« The History of Korean Western Theatre », de Jaha Koo.
En choisissant le coréen comme langue invitée pour la 80e édition du Festival d’Avignon, son directeur, Tiago Rodrigues, disait vouloir proposer au public français la découverte d’une scène qui nous est lointaine. Une certaine étrangeté frappe l’œil européen, mais les spectacles au programme y rencontrent aussi un puissant écho. À distance des produits culturels de soft power tels que la K-pop, bien que parfois nourries de ces formes populaires, les créations que nous avons pu découvrir sont pour beaucoup le lieu de réflexions profondes sur l’époque.
Jaha Koo a développé un langage singulier au croisement de la performance, de la robotique, de...
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