Maxime Sirvins
Depuis qu’elle est arrivée à Paris courant 2025, l’espoir de « vie meilleure » qu’Aya* avait en fuyant la Côte d’Ivoire avec ses quatre enfants, s’est dissipé. Sa demande d’asile a été rejetée et elle se trouve ballottée avec ses quatre enfants dans des hébergements précaires. Les plus jeunes ont cinq et deux ans et demi. « J’ai fui le pays avec les enfants. Je pensais qu’en les emmenant ici ce serait mieux. Aujourd’hui, je ne sais pas… », confie Aya. Son quotidien depuis octobre 2025 : une école désaffectée du 16e arrondissement, rue de l’Amiral-Hamelin, faisant office d’hébergement d’urgence.
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