Jusque-là, la procédure d’expulsion « n’a pas de visage ». C’est peut-être ça qui rend Claude* le plus amer. Un jour, en avril 2023, lui et d’autres habitants des Frigos ont reçu un courrier, tamponné par la Mairie de Paris : « Le conseil de Paris a décidé ». « En gros, c’est à ton tour d’être expulsé », résume-t-il. Le courrier annonce la résiliation de leur convention d’occupation, un bail commercial, et malgré leurs démarches, ils ne trouvent pas d’interlocuteurs. Pour lui, la Mairie de Paris est un « monstre avec lequel on n’a pas d’interaction ».
L’homme, 63 ans aujourd’hui, a contacté la direction de l’attractivité et de l’emploi...
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