Les syndicats unis pour la manifestation du 1er mai 2026 à Paris.
En 2024, dans sa préface à une réédition du programme du Conseil national de la résistance, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dressait le parallèle entre 1944 et la période actuelle : « Nous sommes à un moment de clarification qui peut permettre à celles et ceux qui résistent à l’extrême droite et au néolibéralisme de se serrer les coudes et de se rassembler. » Ses troupes ont cinq jours pour en discuter au congrès de son organisation syndicale début juin. Dans son document d’orientation, la confédération l’affirme explicitement : « L’extrême droite est l’ennemie fondamentale des salarié·es et s’oppose...
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