À la sortie du métro Saint-Sever à Rouen, ce mercredi 8 octobre, une cinquantaine de personnes se rassemblent sous un ciel gris. Sur le dos, quelques gilets floqués aux noms de syndicats, SUD Solidaires, Snuipp, FSU. Quelques étudiants aussi. Au mégaphone, béret sur la tête, un jeune garçon mène la foule : « Première, deuxième, troisième génération : nous sommes tous des enfants d’immigrés ! » Lui, c’est Lebon, un des membres fondateurs du CJMR, le collectif des jeunes mineurs isolés de Rouen.
Ce collectif a vu le jour le 2 mai 2025, porté par les jeunes eux-mêmes. Une lutte démarre alors aux pieds de la préfecture de...
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