Illustration : Flock
Le concert des suites bureautiques se revendiquant à la fois d’une dimension souveraine et d’un code ouvert ne manque ni de voix, ni d’instruments, mais force est de constater qu’il a bien du mal à chanter à l’unisson ou à faire émerger un ténor. En témoignent les récents démêlés qui entourent le projet Euro-Office, la suite OnlyOffice et la Document Foundation, mais aussi les nombreuses initiatives portées en nom propre par de nouveaux entrants.
Cette fois, c’est officiel, la France affirme avoir fait de la réduction de ses dépendances aux solutions informatiques extra-européennes une priorité stratégique. La feuille de route...
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