.ai, .io, .su, .tv, .md… Les extensions des pays sont parfois détournées pour d’autres usages, avec plus ou moins de succès. Les îles Tuvalu et Anguilla touchent, par exemple, le jackpot. Il y a aussi des cas plus complexes comme les .io et .su, dont certains sont toujours actifs plus de 30 ans après la fin de l’Union Soviétique.
Dans le petit monde des noms de domaine, il y a deux grandes familles : les gTLD et les ccTLD, avec des différences importantes à la clé. Les gTLD sont des extensions génériques avec trois caractères ou plus. Notez d’ailleurs qu’une...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
