Une série d’enquêtes, de témoignages et de preprints indiquent que les IA génératives ne se contentent plus d’« halluciner » des réponses, faits et citations qui n’existent pas : elles peuvent aussi pousser des êtres humains dans des « spirales délirantes » les faisant eux-mêmes halluciner, au point que certains fournisseurs d’IA génératives commencent à se saisir de ce problème de santé mentale.
Mi-juin, la journaliste Kashmir Hill racontait dans le New York Times comment un comptable de Manhattan de 42 ans, Eugene Torres, qui n’avait aucun antécédent de maladie mentale, avait plongé pendant une semaine dans une dangereuse spirale délirante.
Après...
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