La salle des pas perdus du palais de justice de Nantes. Photo : Ambroise Tézenas / LVAN
Sa réaction n’a pas tardé. Sitôt rentré du palais de justice de Nantes, jeudi 1ᵉʳ octobre, Wallace Degeorges s’en est pris sur Instagram aux « juges rouges communistes » qui l’ont condamné à Nantes. Le jeune leader d’un certain Parti social patriote français (PSPF) – en réalité un simple site internet et quelques articles – a en effet été reconnu coupable de « provocation publique à la haine ou à la violence », « injure publique » et « diffamation publique » pour ses propos antisémites sur les réseaux sociaux.
« Ils ne font pas preuve d’autant de courage quand il s’agit de s’en prendre à Jack...
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