Jean‐Michel Aulas, le 11 mars, au Club de la presse de Lyon. Photo : N.Barriquand/Mediacités.
Feu et contre‐feu. L’affaire Abreu, du nom de l’ancien collaborateur de Jean‐Michel Aulas accusé de « viol aggravé » (une enquête préliminaire a été ouverte par la justice – lire l’encadré), a connu de nouveaux rebondissements politiques ces derniers jours. Ou plutôt faut‐il parler de passes d’armes. Elles pourraient bien sonner le glas de la majorité métropolitaine de Véronique Sarselli, présidente LR du Grand Lyon, dans sa configuration actuelle.
C’est le vaincu de l’élection municipale de Lyon qui a rallumé la mèche. Pour l’édition du Progrès de ce samedi 11 juillet, « JMA » accorde un long entretien au quotidien local. Dans la veine...
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