Le maire écologiste Grégory Doucet entouré de ses alliés, dont la députée socialiste Sandrine Runel et le vice‐président de la Métropole Renaud Payre, à l’annonce de la constitution de « l’union de la gauche ». Montage : NB/Mediacités.
L’art de se hâter lentement. En ce début du mois de novembre 2025, Grégory Doucet le répète aux journalistes du Progrès : « Ce n’est pas le temps de la campagne. » Bien sûr, Jean‐Michel Aulas est crédité de 47 % dans les derniers sondages (pour le premier tour !). Certes, la candidature « populaire » de l’ancien patron de l’Olympique lyonnais est une « déflagration » qui « peut faire peur ». Mais promis, la bulle Aulas, faux‐nez d’une « offensive des droites les plus dures », va se dégonfler. « Je ne vais pas m’emballer à six mois du scrutin », tempère le...
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