La manifestation du 5 octobre dernier dans le centre‐ville de Nantes. Photo : Baptiste Mura / Mediacités
De mémoire récente, jamais un mouvement lycéen n’avait autant surpris, que ce soit par sa soudaineté ou sa vigueur. Mais également par les violences qu’il engendre, entre les casseurs et le durcissement de la réponse policière. Alors que le premier ministre Sébastien Lecornu vient d’annoncer un « temps de dialogue » et l’ouverture de « cinq chantiers » pour l’école, la crise sociale devient désormais politique. À Nantes, environ 12 000 personnes ont défilé dans les rues mardi 6 octobre, étudiants, syndicats et autres rejoignant le mouvement. La fin de cortège a été marquée par des incidents et une nouvelle manifestation...
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