Publié le 17 mars 2026

13 min

« Putsch » ou « choix responsable » : dans les coulisses de l’accord Baly/Deslandes à Lille

#Actu

Alors qu’il a mené une campagne au ton dégagiste à l’encontre du maire sortant PS, la tête de liste écologiste a finalement conclu une union avec le successeur de Martine Aubry plutôt qu’avec LFI, en contradiction avec l’avis de la majorité de ses colistiers. Sa méthode autant que cette opportunité manquée de mettre fin à soixante-dix ans de socialisme sèment le trouble parmi les siens à quelques jours du second tour.

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Stéphane Baly et Arnaud Deslandes ont déposé une liste commune à la préfecture du Nord ce 17 mars 2026. Photo : Matthieu Slisse / Mediacités 

«L'alternance à Lille, elle est possible, elle est souhaitable. Je vais dire, après soixante‐dix ans de socialisme, elle est même absolument indispensable ! » C’est avec ces mots que Stéphane Baly choisit de conclure le dernier débat avant le premier tour à Lille. Le terme d’une campagne offensive contre le maire sortant Arnaud Deslandes – pur “bébé Aubry” – et l’espoir donné à ses électeurs qu’un vote pour “Lille Demain” serait un vote « de changement ».

Sauf que le 15 mars, il est largement devancé, par Arnaud Deslandes, comme c’était attendu, mais aussi par Lahouaria Addouche,

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Par Eden Sakhi Momen

Publié le 17 mars 2026

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