Le périscolaire manque de moyens humains à Toulouse, surtout depuis la baisse du taux d’encadrement en 2021. Photo A.P
En septembre, Céline Igounet n’a pas renouvelé son contrat de directrice contractuelle au Centre de loisirs associé à l’école (Claé) maternel Paul Bert, dans le quartier Saint‐Simon. Après une expérience d’à peine quelques mois, elle a préféré rejoindre une structure associative de l’agglomération.
« Les conditions n’étaient pas remplies pour pouvoir accueillir les enfants en sécurité. Surtout le mercredi, quand on passe en mode garderie et qu’on n’est même plus soumis au taux d’encadrement d’un agent pour quatorze enfants », dénonce cette professionnelle expérimentée dans le secteur de l’animation. « Quand on a vingt ou trente gamins, avec des animateurs très fragiles qu’on ne...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
