Publié le 26 février 2026

20 min

L’étrange embauche de Laurent Turquois, ex‐maire de Saint‐Sébastien‐sur‐Loire

#Pouvoirs

Le centriste a quitté son fauteuil de maire en mai 2025. Le voilà reconverti trois semaines plus tard à la direction déléguée du Centre de gestion de Loire-Atlantique, qu’il a vice-présidé pendant cinq ans. Ce dernier indique avoir pris « toutes les précautions juridiques et éthiques », s’appuyant sur un avis favorable du déontologue du Département. Pourtant, d’autres éléments sèment le trouble.

Source :

Open link

Laurent Turquois, ex‐maire centriste de Saint‐Sébastien‐sur‐Loire, aujourd’hui directeur délégué du CDG 44. Montage : Thibault Dumas / Mediacités

«Je n’ai pas rempilé en 2026, car en cas de réélection ça m’amenait à 61 ans à la fin du mandat. À cet âge‐là, je n’aurais pas trouvé d’autre boulot. Je serais devenu un professionnel de la politique ». A posteriori, Laurent Turquois justifie ainsi son départ de la mairie de Saint‐Sébastien‐sur‐Loire, le 6 mai 2025. En conseil municipal, le centriste (ex‐UDI) transmet alors son écharpe tricolore à son premier adjoint Thomas Boucher (divers centre), comme il l’avait annoncé dans Ouest‐France.                            

Sa reconversion s’avère éclair. Trois semaines après sa démission, le 27 mai 2025, voilà l’ex‐maire embauché comme...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Thibault Dumas

Publié le 26 février 2026

À lire aussi

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Léna Rosada

Des adolescent·es qui scandent un slogan raciste ultraviolent et pro-RN... Arrêt sur images revient sur une séquence choquante et pourtant grande absente des journaux de la télévision publique. 

 

Plus de 40 degrés mais des fenêtres qui ne s'ouvrent pas, des bouteilles d'eau qui manquent et seulement trois douches par semaine. Rue89 Strasbourg raconte l'enfer carcéral français, exacerbé par la canicule.