Affrontements entre zadistes et gendarmes lors de l’évacuation de la ZAD de Notre‐Dame‐Des‐Landes, en avril 2018. Photo : Florian Garcia / MDL
C’était une opération militaire d’une ampleur jamais vue en Loire‐Atlantique. Près de 2 500 gendarmes procédaient en avril 2018 à l’évacuation (partielle) de la « zone à défendre » de Notre‐Dame‐des‐Landes, trois mois après l’annonce par le Premier ministre d’alors, Édouard Philippe, de l’abandon du projet d’aéroport. Avec une appréhension pour les autorités : « qu’il y ait un mort ou des blessés graves, du côté des forces de l’ordre comme des occupants », comme le racontera a posteriori à Mediacités la préfète Nicole Klein.
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