L’usine ArianeGroup, à Toulouse. / Firoz Sidiqy
La surenchère militaire s’accélère ces derniers mois. Alors que la France souhaite porter ses dépenses dans le domaine à plus de 400 milliards d’euros d’ici 2030, soit un doublement de son budget en dix ans, et que la Direction générale de l’armement (DGA) est sur le point de s’équiper de nouveaux missiles, l’usine toulousaine d’ArianeGroup semble jouer un rôle clé dans cette stratégie.
Détenu à parts égales par Safran et Airbus, l’industriel produit notamment du perchlorate d’ammonium sur son site de l’île du Ramier. Mélangé à d’autres constituants, il produit du propergol, un carburant destiné aux lanceurs de missiles balistiques et...
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