Me Anne Bouillon et Me Franck Boezec, son mari, avec en arrière‐fond le tribunal judiciaire de Nantes. Montage : Mediacités
Ce vendredi 4 septembre, le Conseil régional de discipline (CRD) des avocats près la cour d’appel de Rennes doit se pencher sur un retentissant dossier : l’avocate nantaise Anne Bouillon va devoir s’expliquer devant ses pairs sur son « management toxique » et les « conditions de travail éprouvantes » dénoncés par d’anciennes collaboratrices et élèves avocates de son cabinet. Les accusations, révélées en septembre 2025 par Presse Océan et Le Courrier de l’Ouest, ont fait l’effet d’une bombe au sein du monde judiciaire nantais. Elles ont fait pâlir l’aura de cette autre « duchesse Anne » égérie médiatique de la cause féministe, pourfendant le patriarcat...
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