Le centre de rétention administratif de Cornebarrieu. / Google Maps
Alors que les yeux sont braqués sur les agissements criminels de la police de l’immigration états‐unienne, la politique de rétention administrative française, soumise à un durcissement continu ces dernières années, fait encore parler d’elle.
Jeudi 22 janvier, Saifedine R., un Tunisien de 29 ans, placé en rétention au centre de rétention administrative (CRA) de Cornebarrieu depuis deux mois, a ingéré des piles. « Il a fait ça parce qu’il ne veut pas partir. Le jour où il a su que la préfecture avait obtenu un laisser‐passer pour la Tunisie et qu’il risquait de partir dans un vol, il a...
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