Jean‐Michel Aulas, le soir de sa défaite à l’élection municipale lyonnaise, le 22 mars dernier. A ses côtés, son conseiller Roman Abreu. Photo : Hugo Coignard/Enketo.
Le 25 mai dernier, dans une analyse publiée par la think tank Terra Nova, Joakim Le Menestrel, ex‐conseiller de Grégory Doucet, analysait « le mythe » médiatique construit autour de Jean‐Michel Aulas en retraçant la dernière campagne électorale à travers le prisme d’une tragédie grecque. Il manquait un dernier épisode : celui de la descente au royaume d’Hadès, dieu des Enfers.
En moins de quarante‐huit heures, entre mercredi et vendredi derniers, l’affaire Abreu a anéanti la (jeune) carrière d’élu de celui qui présida avec brio l’Olympique lyonnais. Et terni durablement son image et son aura. Celles et ceux qui avaient rallié son panache...
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