Published on 23 mars 2026

2 min

Mulhouse, Colmar, Sélestat… Les principaux résultats en Alsace

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La droite alsacienne garde Haguenau, Colmar et Sélestat mais perd Mulhouse au profit d’un candidat centriste. L’extrême droite échoue à s’emparer de Wissembourg mais s’implante à Wittelsheim.

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La droite alsacienne garde Haguenau, Colmar et Sélestat mais perd Mulhouse au profit d’un candidat centriste. L’extrême droite échoue à s’emparer de Wissembourg mais s’implante à Wittelsheim.

Le Rassemblement national aux commandes à Wittelsheim

L’Alsace aura finalement une commune gérée par le Rassemblement national. Alors que tout le monde craignait que Wissembourg ne tombe à l’extrême droite, c’est finalement à Wittelsheim, entre Mulhouse et Cernay, que c’est arrivé. Certes, Wittelsheim vote régulièrement à l’extrême droite aux derniers scrutins nationaux mais la commune doit aussi ce résultat aux trois listes de droite qui se sont maintenues sans s’unir malgré un Rassemblement national arrivé en tête au premier tour… La liste menée par Raphaëlle Shober n’a obtenue que 17 voix de plus que celle du maire sortant.

Mulhouse raflée par un candidat centriste

Arrivé second derrière la maire sortante de droite au premier tour, l’écologiste Loïc Minery croyait en ses chances de devenir maire de Mulhouse. Mais c’est finalement une alliance gagnante entre Lara Million et Frédéric Marquet, ancien « manageur du centre-ville » de Mulhouse, qui a permis à ce dernier de l’emporter dimanche 22 mars. À noter qu’Annouar Sassi a réuni 4 852 voix, une performance inédite pour un candidat indépendant dans une grande ville.

Éric Straumann garde Colmar

Le maire de Colmar, Éric Straumann, ne s’attendait pas à devoir subir un deuxième tour pour être réélu. Mais Yves Hemedinger, son rival de droite, lui a quand même imposé et il n’a terminé qu’à un peu plus de mille voix derrière le maire sortant. Les prochains conseils municipaux colmariens risquent d’être animés étant donné les tensions qui existent entre ces deux élus.

Pas de surprise à Haguenau ni à Sélestat

La droite alsacienne reste solidement implantée à Sélestat, une ville qui a connu des municipalités de gauche. Mais après trois mandats de Marcel Bauer, c’est Denis Digel qui s’est largement imposé dimanche 22 mars avec 53,5% des suffrages exprimés. Il devance de 2 200 voix sur 14 000 inscrits la candidate de l’union de la gauche, Caroline Reys (24,3%).

À Haguenau, Claude Sturni garde la mairie haut la main. Il termine le second tour avec 51,6% des suffrages soit 5 794 voix, devant Armand Marx (2 870 voix, 25,5%). La liste de gauche emmenée par Frédéric Staut n’a recueilli que 12,5% des suffrages (1 403 voix).

Un écologiste de retour à Kaysersberg

L’écologiste Henri Stoll est de nouveau maire de Kaysersberg. Il avait démissionné en 2016 après avoir fusionné la commune avec deux de ses voisines, Kientzheim et Sigolsheim, en 2015. À 70 ans, il redevient maire de la commune fusionnée avec 41,88% des suffrages, devant la maire de droite sortante Martine Schwartz (38,95%). Avec la réélection de Noëllie Hestin à Sainte-Marie-aux-Mines, Kaysersberg est la deuxième commune écologiste du Haut-Rhin.

Written by Pierre France

Published on 23 mars 2026

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Par Jean-Marie Leforestier

Comment le journalisme se faufile-t-il dans les méandres des algorithmes des réseaux sociaux, entre contraintes éditoriales et diffusions records ? C’est la question qu’explore Arrêt sur images dans son émission hebdomadaire, en compagnie de deux journalistes, Abder Reporter et Mélissa Mourroux.
 

Mais qu’ont remplacé ces plateformes dans nos vies ? Peut-être, en partie, nos relations avec nos proches. Next s’intéresse à des recherches menées auprès de cohortes d’adolescent·es, qui dans leur grande majorité estiment pâtir de l’usage du téléphone par leurs parents.

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Cinq ans de Gérard Lopez aux Girondins de Bordeaux : récit d’un calvaire

Published on 19/08/2026 à 18:00

12 min

En cinq ans, Gérard Lopez est passé du statut de sauveur à celui de responsable désigné de la débâcle des Girondins de Bordeaux. Arrivé en 2021 dans un club déjà lourdement endetté, l’homme d’affaires n’est pas à l’origine de tous les maux bordelais. Mais ses choix sportifs, sa gouvernance, sa stratégie financière et son refus de céder la main plus tôt ont accéléré, la chute du club, de la Ligue 1 au bord de la disparition. Retour sur une descente aux enfers.