Une voiture de police devant Sciences Po Lyon. Photo d’illustration ©PL/Rue89Lyon
Jeudi 12 janvier, un militant d’extrême droite, proche du collectif identitaire Némésis, a été agressé à Lyon et son pronostic vital est engagé. Le collectif accuse des militants antifascistes d’être à l’origine du drame. Celui-ci aurait eu lieu peu de temps après une action de Némesis devant Sciences Po Lyon. Rue89Lyon fait le point.
« Un membre de notre sécurité est entre la vie et la mort après l’action de Lyon. Il a été lynché par les antifas de la Jeune garde. » Vendredi 13 février au matin, Alice Cordier, porte-parole du collectif féministe identitaire Némésis, publie ce post sur le réseau...
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