La Cité interdite, à Pékin.
À couteaux tirés. Le 21 avril dernier, Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Écologistes, s’est fendue d’une note de blog incendiaire. Le texte fustige la « fascination pour la Chine » d’une partie du peuple de gauche, déplorant que la « critique anti-impérialiste » se « [compromette] avec la promotion des autocraties ». Il n’aura pas fallu aller bien loin pour comprendre les sous-entendus. Dès le troisième paragraphe, le nom du coupable est lâché : Jean-Luc Mélenchon, qui plaide pour un rapprochement avec le « pôle de stabilité » chinois et accusé par l’écologiste de « masquer “sortie de l’OTAN”, “récits du PCC” et “silence sur la...
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