Illustration : Flock
Des blogueurs d’extrême droite ont utilisé des bases de données de 20 000 enfants pour construire des articles pseudo-scientifiques, sans que l’agence scientifique états-unienne National Institutes of Health puisse l’en empêcher. Mais des thèses racialistes et suprémacistes sont aussi reprises par des chercheurs bien établis. « Pas surprenant », nous confie un chercheur du CNRS, mais quand même « triste et scandaleux ».
Des pseudo-scientifiques racistes ont eu accès à deux bases de données scientifiques comportant des informations sensibles sur des milliers d’adolescents vivant aux États-Unis, et s’en sont servis pour justifier leur idéologie. Le National Institutes of Health (NIH), qui en a la responsabilité,...
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