Brin. ADN
Le projet de loi SURE qui est en cours de lecture au parlement prévoit que la police scientifique puisse s’appuyer sur les données collectées par les entreprises étrangères de tests ADN « récréatifs ». Il étend aussi le périmètre des infractions entrainant l’inscription au FNAEG. « Un changement de paradigme éthique », selon la CNIL. En parallèle, des députés Renaissance ont proposé de légaliser les tests ADN « récréatifs » en France.
Gérald Darmanin l’annonçait en octobre dernier, le projet de loi dite SURE prévoit que la police technique et scientifique puisse s’appuyer sur les données collectées par les entreprises étrangères de tests ADN...
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