Illustration : Flock
Trois ans après l’arrivée de ChatGPT, les universitaires sont partagés sur la position à tenir face à cet outil, notamment dans les amphis. Refus poli et argumenté ou intégration malgré tout ? À l’université de Bordeaux-Montaigne, par exemple, des assises sur le sujet sont en cours. À Grenoble, l’enseignante-chercheuse en informatique Florence Maraninchi explique à Next que « ce n’est pas un tabou avec les étudiants, on en discute ».
Avant même la sortie de ChatGPT, certains étudiants utilisaient déjà les modèles de langage pour générer tout ou partie de leurs devoirs. Cette pratique, qui s’est largement popularisée avec...
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