Rosa, lieu d’accueil de jour pour les femmes victimes de violences de l’association Solfa. Cliché pris en 2018. Photo : Cécile Bidault/Radio France/Maxppp
«J’étais au téléphone avec une femme victime de violences. Son mari a débarqué pendant l’appel. Je ne savais pas quoi lui dire : je n’étais pas sûre d’avoir de nuit d’hôtel à lui proposer si je lui demandais de quitter son domicile », raconte Ginette*, la gorge serrée. L’intervenante sociale travaille depuis plus de dix ans au sein de l’association Solfa mais elle n’avait jamais été confrontée à cette situation. Le premier acteur de l’accompagnement des femmes victimes de violences dans la métropole lilloise traverse une crise profonde.
En septembre, « toutes les salariées du service « écoute » étaient en arrêt, confirme une autre salariée....
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