A Toulouse, comme ici aux Argoulets, il faudra attendre au moins cinq ans pour voir le bénéfice des plantations. /
Verdir pour verdir n’est pas une fin en soi. Le plan 100 000 arbres de Jean‐Luc Moudenc avait pour objectif de rafraichir la ville et de lutter contre les ilots de chaleur urbains. Six ans plus tard, plus de 110 000 plants ont été mis en terre. « Peu importe le chiffre, on peut même planter beaucoup plus, ou moins, mais mieux », remarque Aurélien Albert.
Paysagiste et gérant de Gama, à la tête du groupement d’écologues et paysagistes embauchés en 2021 pour aider la mairie à définir et mettre en œuvre le « Plan arbre », il concède s’être interrogé sur...
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