Un chauffeur de tramway en formation sur le réseau Naolib (ex‐TAN) de la métropole nantaise. Photo : Semitan
Une drôle de mésaventure est arrivée à Christian*, conducteur de tramway à la Semitan depuis quelques années maintenant. En décembre dernier, le salarié qui travaille sur le réseau de transports publics nantais Naolib (ex‐TAN) veut poser une semaine de vacances en janvier. Refus de la direction, qui va lui imposer quelques jours plus tard, un jeudi, une semaine de congés payés qui débute le lundi qui suit et pour laquelle « il n’a pas du tout pu s’organiser ». Problème : Christian est loin d’être le seul dans ce cas.
En effet, chaque jour, au moins depuis septembre 2025, « des dizaines de...
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