De gauche à droite : Arthur Cottrel, Eric Zemmour et Jean‐Luc Moudenc. / Fred Scheiber
À Toulouse, les avions volent haut, le débat politique un peu moins. Pour conserver les commandes du Capitole qu’il pilote depuis 2014 et affronter les turbulences d’une campagne municipale à l’issue incertaine, Jean‐Luc Moudenc use de toutes les ficelles. Même les plus épaisses.
Le hic, c’est qu’à quelques jours du premier tour, les langues, à commencer par les mauvaises, se délient. Et jettent une lumière crue sur la boîte noire de celui qui brigue un troisième mandat sur l’air de « Protégeons l’avenir de Toulouse », en référence au nom de sa liste.
« Ce sont ses lendemains à lui qu’il veut préserver, pas ceux de...
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