Le 19 mars, Mona Jafarian annonce à ses quelques 238 000 followers sur Instagram : "Si vous ne me voyez plus dans les médias, c'est que j’en suis bannie. Réduite au silence". En allumant sa télévision, sa radio ou son ordinateur, on serait pourtant en droit de douter que la militante de droite – voire d’extrême droite – franco-iranienne, cofondatrice de l'association Femme Azadi et partisane zélée du retour du fils du chah d'Iran, soit vraiment blacklistée. Peut-être le vent a-t-il tourné entre-temps, mais de janvier à début mars, Mona Jafarian est apparue au moins six fois sur LCI, 3 sur...
Want to read more?
This article is reserved for subscribers. Join them and (re)discover eight independent press titles.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Already subscribed? Sign in
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Already subscribed? Sign in
