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Cachez ce clitoris que je ne saurais voir.
Un clitoris hautement politique, point névralgique d’une bataille pour les libertés. La compagnie strasbourgeoise La Grande Roue avait programmé un spectacle baptisé Le mythe de Clitôris dans le cadre d’un festival en Moselle : il a été censuré par la communauté de communes de Cattenom, raconte Rue89 Strasbourg. Et avec lui, c’est toute une histoire féministe des corps dont seront privés les spectateurs et spectatrices. Cette information symbolise la difficulté encore très présente à imposer les problématiques de genre dans l’espace et le débat publics. « Malgré toutes les déclarations d’intention sur la place des femmes, on continue de nous couper la parole », ne peut que constater la créatrice de la pièce, Eurgen Le Bras. De fait, Donald Trump a installé le masculinisme – concept décortiqué par Nesrine Slaoui en vidéo ici – sur le toît du monde. « La mysogynie est devenue une stratégie politique », décrypte Politis. Ce mouvement intervient dans une période où l’accélération technologique liée à l’intelligence artificielle concourent largement à l’aggravation des violences sexistes et sexuelles (VSS), souligne Next. Mais il est aussi une réaction aux victoires politiques régulières du mouvement féministe. Aurait-on assisté il y a dix ans à la signature par le parquet de Bordeaux et les établissements d’enseignement supérieur de la région d’un plan de protection des victimes de VSS ? Certainement pas. En revanche, il y aurait déjà eu 10 hommes sur 11 sur les photos officielles…
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Publié le 27 avril 2026
•Prisme : cachez ce clitoris que je ne saurais voir
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Voici l'édition du 22 août ▼
Par Jean-Marie Leforestier
Comment le journalisme se faufile-t-il dans les méandres des algorithmes des réseaux sociaux, entre contraintes éditoriales et diffusions records ? C’est la question qu’explore Arrêt sur images dans son émission hebdomadaire, en compagnie de deux journalistes, Abder Reporter et Mélissa Mourroux.
Mais qu’ont remplacé ces plateformes dans nos vies ? Peut-être, en partie, nos relations avec nos proches. Next s’intéresse à des recherches menées auprès de cohortes d’adolescent·es, qui dans leur grande majorité estiment pâtir de l’usage du téléphone par leurs parents.
