Sarah Rouas, une des habitantes qui teste la caisse commune alimentaire à Nantes. Photo : Marion Coisne / Mediacités
En entrant dans la cour du Comptoir des alouettes, à Chantenay, une odeur savoureuse flotte dans l’air. « C’est du coulis de tomate en train de cuire », glisse Sarah Rouas. La cliente connait bien l’épicerie, où elle vient tous les vendredis récupérer son panier de légumes, acheté avec des Moneko (la monnaie locale de Loire‐Atlantique) dans le cadre de la caisse commune de l’alimentation. Habitante de Bellevue, elle est entrée dans le dispositif dès le début, par conviction. « Je pense qu’une bonne alimentation doit être accessible à tous », met en avant la quadragénaire.
Le dispositif a été lancé à...
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