Richard Lavin, du collectif LGV-Ni ici ni ailleurs.
« Vous voyez tous les troncs marqués à la peinture rouge ? Ils vont tous être abattus », souffle Philippe Barbedienne, désignant d’un geste de la main des dizaines d’arbres de plusieurs mètres de haut, en surplomb du Ciron, proche de Bernos-Beaulac (Gironde). L’écoulement calme de la rivière ne présage pas du vacarme des machines qui pourraient élever bientôt, à ses pieds, un viaduc de plus de dix mètres de haut, devant surélever les rails de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse. « C’est une catastrophe dans un milieu qui était préservé », regrette le président de la branche...
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