Six mois plus tard, les faits permettent de regarder autrement l'un des emballements médiatiques les plus marquants de l'année. Une garde à vue, un sac, un sachet et une fake news : le 2 avril dernier, l'eurodéputée Rima Hassan était convoquée pour "apologie au terrorisme", suite à un tweet dans lequel elle relayait une citation de Kōzō Okamoto, co-auteur en 1972, au nom du Front populaire de libération de la Palestine, d'un massacre à l'aéroport de Tel-Aviv, qui a fait 26 morts.
Mais "breaking news" : une "petite quantité" de drogue de synthèse "s'apparentant à de la 3-MMC" aurait été retrouvée dans sa valise,...
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