Publié le 28 juillet 2026

5 min

Incendies en Gironde : dans les ateliers du SDIS, l’autre course contre la montre

#Écologie #Communs

Depuis le départ de l’incendie à Saumos, les ateliers du SDIS de la Gironde tournent à plein régime. Alors que plus de 2500 pompiers combattent les flammes sur le terrain, leurs collègues mécaniciens, soudeurs et magasiniers livrent une autre bataille : réparer, approvisionner et remettre en service les moyens indispensables aux opérations.

Source :

Open link

Réparations sur le marchepied d’un camion endommagé (EM/Rue89 Bordeaux)

Depuis le départ de l’incendie à Saumos, les ateliers du SDIS de la Gironde tournent à plein régime. Alors que plus de 2500 pompiers combattent les flammes sur le terrain, leurs collègues mécaniciens, soudeurs et magasiniers livrent une autre bataille : réparer, approvisionner et remettre en service les moyens indispensables aux opérations.

Ils sont pompiers professionnels au SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) de la Gironde, mais leur combat ne se déroule pas au plus près des flammes qui ravagent les Landes et le Médoc depuis cinq jours. Mécaniciens, soudeurs, peintres, diésélistes ou magasiniers : plus de 70 pompiers spécialisés...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Elie Mouhica

Publié le 28 juillet 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Virgil Bauchaud

C’est le gros dossier médiatique de ce mois de septembre : l’arrivée sur France Inter de Charles Sapin, nouveau numéro 2 du magazine d’extrême-droite Valeurs Actuelles. Questionnements sur le pluralisme, sur la liberté d’expression et sur les assauts contre l’audiovisuel public : Arrêt sur images y consacre son émission hebdomadaire.

 

Plutôt qu’un outil de surveillance de masse, la technologie peut-elle être utilisée pour former une “démocratie technique” ? C’est la porte entrouverte par Irénée Régnauld. Dans un entretien à Politis, l’essayiste et sociologue “refuse de partir du postulat que c’est la faute de la technique”.

#Tech

« La technologie n’est pas intrinsèquement fasciste »

Publié le 17/09/2026 à 13:44

7 min

Irénée Régnauld est doctorant en sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et cofondateur de l’association technocritique Le Mouton numérique. Dans son précédent livre, Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space (La Fabrique, 2024), écrit avec le sociologue des sciences et député LFI Arnaud Saint-Martin, […]

Les
dossiers de
la Presse libre