Des employés et des jeunes d’un foyer de la protection de l’enfance à Saverne témoignent de violences et de graves défauts d’encadrement. Une situation qu’ils attribuent aux carences de la hiérarchie et au manque de moyens.
« J’avais toujours un sentiment de solitude… Ce qu’il nous faut, en tant que jeunes placés, c’est sentir un peu d’attention d’un adulte. » Pauline a quitté les Maisons d’enfants Louise de Marillac en juin, après sept années passées dans cette structure qui appartient à la Fondation catholique Vincent de Paul. Il s’agit de cinq pavillons répartis dans tout le Bas-Rhin. « Moi j’étais...
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