Publié le 02 juin 2026

4 min

Sénatoriales : Gabriel Amard et Pauline Fivel conduiront les Insoumis dans le Rhône

#Pouvoirs

Rue89Lyon a repéré les deux chefs de file insoumis pour les sénatoriales dans le Rhône, en l’occurrence le député Gabriel Amard et Pauline Fivel. Si LFI a peu de chances d’obtenir des élus dans le Rhône, le rôle de ses grands électeurs va être intéressant à scruter. 

Source :

Open link

Pauline Fivet et Gabriel Amard seront chefs de liste aux sénatoriales pour la France insoumise. ©Photo Houcine Haddouche et Pierre Ferrandis

Rue89Lyon a repéré les deux chefs de file insoumis pour les sénatoriales dans le Rhône, en l’occurrence le député Gabriel Amard et Pauline Fivel. Si LFI a peu de chances d’obtenir des élus dans le Rhône, le rôle de ses grands électeurs va être intéressant à scruter. 

C’est l’élection dont tous les politiques parlent, mais qui ne captive pas les foules. En septembre, la moitié du Sénat va être renouvelée avec 178 sièges mis en jeu, sur les 348 que compte la chambre haute du Parlement. Plusieurs départements vont participer au scrutin, dont le Rhône et l’Ain. 

Alors qu’à droite,

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Pierre Lemerle

Publié le 02 juin 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Virgil Bauchaud

C’est le gros dossier médiatique de ce mois de septembre : l’arrivée sur France Inter de Charles Sapin, nouveau numéro 2 du magazine d’extrême-droite Valeurs Actuelles. Questionnements sur le pluralisme, sur la liberté d’expression et sur les assauts contre l’audiovisuel public : Arrêt sur images y consacre son émission hebdomadaire.

 

Plutôt qu’un outil de surveillance de masse, la technologie peut-elle être utilisée pour former une “démocratie technique” ? C’est la porte entrouverte par Irénée Régnauld. Dans un entretien à Politis, l’essayiste et sociologue “refuse de partir du postulat que c’est la faute de la technique”.

#Tech

« La technologie n’est pas intrinsèquement fasciste »

Publié le 17/09/2026 à 13:44

7 min

Irénée Régnauld est doctorant en sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et cofondateur de l’association technocritique Le Mouton numérique. Dans son précédent livre, Une histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space (La Fabrique, 2024), écrit avec le sociologue des sciences et député LFI Arnaud Saint-Martin, […]

Les
dossiers de
la Presse libre