Les membres de l’association de santé communautaire Grisélids ont invité les candidats aux élections municipales à débattre sur la prostitution, en présence de Anne‐Marie Villa, avocate de l’association. / Ludmilla Cremoux
Cela devient un fait de campagne, le maire sortant refuse le débat démocratique. Cette fois, c’est l’association Grisélidis qui en a fait les frais. La structure avait invité les candidats, mercredi 11 février, pour débattre des arrêtés anti‐prostitution à Toulouse. Trois listes ont répondu à l’appel : La Gauche Unie, représentée par la colistière socialiste Anne‐Sophie de Surgy, Demain Toulouse, avec l’élue d’opposition insoumise Agathe Roby, et Vanessa Pedinotti, tête de liste de Révolution permanente.
« C’est une brutalité de ne pas avoir de réponse et de ne pas pouvoir dialoguer », s’insurge Anne‐Sophie de...
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