En avril 2025, à l’hôpital pédiatrique Al-Rantisi de Gaza City, les artistes de la Gaza Circus School ont présenté leur spectacle aux enfants et parents présents.
« Tout le monde a besoin d’un suivi psychologique dans la bande de Gaza, même les psychiatres ont besoin de voir un psychiatre », ironise Esraa pour parler de sa propre détresse. Après plus d’une dizaine de déplacements forcés, la jeune femme âgée de 23 ans vit avec sa mère et son petit frère à Gaza City. Depuis la trêve décidée en octobre dernier, Esraa essaie de reprendre ses études de communication. Elle rêve de devenir journaliste.
« J’essaie de gérer seule mes émotions, confie la Palestinienne. Je dois me tenir debout. Si je commence à trop réfléchir à ma fragilité psychologique je...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous