Dans les collèges et lycées, les assistants sociaux scolaires sont les témoins directs d’une jeunesse en souffrance. Confrontés à un sous-effectif chronique, à la détresse des élèves et à un manque de reconnaissance, ces professionnels peinent à préserver leur propre équilibre mental.
« On travaille avec des enfants en souffrance tous les jours. Nous, en tant que professionnels, on se doit d’aller bien », se convainc Carolane Hoeffel, assistante sociale à Strasbourg. À la rentrée, quatre postes à temps plein restaient vacants dans des établissements pourtant prioritaires.
« Quatre postes vacants, ça semble peu mais ça représente une dizaine d’établissements et des milliers d’élèves dans...
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