À Villeurbanne, ce vendredi 10 octobre, le collectif Solidarité entre femmes à la rue a investi un bâtiment vacant pour réclamer le droit à un toit. Moins de trois heures après le début de la mobilisation, elles ont été expulsées par les forces de l’ordre.
« Pas d’expulsion sans relogement », scande Asma (prénom modifié), en brandissant une grande perche vers le ciel. En chœur, la soixantaine de personnes présentes autour d’elle répond d’une seule voix, ce vendredi après-midi. Pour ces femmes, dont les nuits se partagent entre les bouches de métro, les parkings de centres commerciaux et les...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
