Trump, la police de l'immigration raciste, l'exclusion indigne de l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, l'obscène FIFA qui rend hommage au journaliste français emprisonné en Algérie, Christophe Gleizes, mais crée un prix de la paix pour consoler le président américain, vexé de ne pas avoir obtenu le Nobel... La liste est longue, et on peut y ajouter, le désastre environnemental de cette coupe à 48 nations (un record, d'habitude la CDM compte 32 équipes), qui se joue dans trois pays différents ; et puis les sponsors...
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