S'il y a bien un avantage à tirer de la banalisation de l'ignoble dans l'actualité internationale, c'est la clarté glaciale avec laquelle elle éclaire le monde médiatique et politique. Après plus d'une décennie à prétendre œuvrer pour le bien commun tout en consolidant sans relâche sa domination sur des États-nations simultanément lâches et complices, le cartel de la tech états-unienne, assuré de son imperméabilité vis-à-vis de toute tentative de régulation, s'est enfin permis de tomber le masque. En 2026, tout le monde ou presque l'a compris : les entreprises de la tech, leurs PDG broligarques et leur agenda d'accumulation suprémaciste...
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