Publié le 27 avril 2026

•
8 min

À Dumarey, les coulisses d’un plan social négocié en toute opacité

#Actu

En août, l’ensemble des 320 salariés de l’équipementier automobile Dumarey Powerglide auront été licenciés. Mais des doutes persistent encore sur l’avenir du fonds social de garantie de 60 millions d’euros, dont la direction refuse toujours de dévoiler les modalités aux salariés.

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L’entrée de l’usine Dumarey Powerglide, au Port du Rhin.

En août, l’ensemble des 320 salariés de l’équipementier automobile Dumarey Powerglide auront été licenciés. Mais des doutes persistent encore sur l’avenir du fonds social de garantie de 60 millions d’euros, dont la direction refuse toujours de dévoiler les modalités aux salariés.

L’équipementier automobile Dumarey Powerglide (ex-Punch, ex-General Motor) connaît ses dernières heures à Strasbourg. Dans quelques mois, l’ensemble des ouvriers de cette usine au sud du port du Rhin spécialisée dans la fabrication de boîtes de vitesses auront été licenciés. « L’atmosphère est pénible, pesante », soupire Abdelmalek Kirouane, salarié de l’usine Dumarey. Une première vague de 69 départs est prévue dès...

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Par Margaux Delanys•

Publié le 27 avril 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Virgil Bauchaud

« Ils disent : “Donne ton mot de passe.” Je dis non, parce que j’en ai le droit. Ils me mettent une gifle ». A travers le témoignage d’un lycéen interpellé après un blocus, Politis questionne une violence institutionnalisée et donne la parole à des magistrat·es choqué·es par cette situation.

 

Une répression symbolisée par l'armement massif des forces de l’ordre. Rue89Lyon constate un recours aux drones presque automatique pour surveiller les manifestations. De son côté, Rue89Strasbourg revient sur l’ouverture d’une nouvelle enquête après un tir de LBD ayant blessé un jeune.

#Libertés

Mouvement lycéen à Lyon : comment la loi Ripost facilite l’usage de drones par la police

Publié le 08/10/2026 à 06:00

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7 min

Depuis le début du mouvement des lycéens, la préfecture du Rhône a recouru à des drones pour surveiller la mobilisation. Les arrêtés autorisant leur usage sont quasi systématiquement pris a posteriori par les services de l’État, qui s’appuient sur une disposition de la récente loi Ripost. Cela rend très difficiles les recours pour contester leur légalité.