La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon a prononcé un non-lieu dans l’affaire du suicide de la gendarme Myriam Sakhri, à Lyon, en 2011. La famille de la défunte réclamait la mise en examen de ses anciens collègues pour « harcèlement ». Elle va se pourvoir en cassation.
C’est l’achèvement d’une procédure de près de quinze ans. La cour d’appel de Lyon a mis fin ce jeudi 15 janvier à la procédure autour du suicide de la gendarme Myriam Sakhri, décédée en 2011, et pour lequel la famille de la défunte mène depuis quinze ans une contre-enquête.
Pour rappel, le corps sans vie...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
