La salle de Gerland, salle historique du groupe Climb up à Lyon. ©PL/Rue89Lyon.
Le groupe d’escalade Climb Up, né à Lyon, se retrouve dans une mauvaise passe. Après une année marquée par des mouvements sociaux inédits, certaines de ses filiales ont été placées en redressement judiciaire. Pour l’instant, la CGT fait « bloc » derrière la direction. En toile de fond, le groupe subit un marché qui commence sa désescalade.
Climb-up a-t-il voulu grimper trop haut, trop vite ? Ce début août, le groupe lyonnais, devenu un mastodonte français de l’escalade en salle, a annoncé la mise en redressement judiciaire de plusieurs de ses entités.
Parmi elles : Climb Up Investissements, société de tête du groupe,...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
