La Cour d’assises de la Gironde (WS/Rue89 Bordeaux)
Condamnée lourdement pour ce double infanticide, Jennifer B. affirmait ne pas avoir voulu tuer ses filles. Elle avait livré à la barre le récit d’une maternité brisée dès l’accouchement par une dépression post-partum, décrivant un engrenage silencieux, alimenté par une détresse qu’elle n’a jamais pu exprimer et un appel à l’aide resté sans réponse.
« Comment juger quelqu’un malade de post-partum ? » demandait la défense dans sa plaidoirie. Sévèrement, à en croire la Cour d’assises de la Gironde. Ce vendredi, la juridiction a condamné Jennifer B., 37 ans, à dix-huit ans d’emprisonnement pour avoir étouffé ses jumelles de trois mois, Ambre et Emma,...
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