Un TGV en gare de Bordeaux (SB/Rue89 Bordeaux)
Le projet de ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse vient de recevoir l’autorisation environnementale pour des premières opérations, notamment de défrichement. Une situation éminemment paradoxale puisque l’État pourrait ne pas financer le GPSO, comme le lui conseillerait le Conseil d’orientation des infrastructures, dont l’estimation du coût ne cesse de flamber. Surtout dans l’hypothèse d’un partenariat public-privé.
Officiellement, rien n’arrête la LGV Bordeaux-Toulouse. Les travaux se poursuivent sur les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux et au nord de Toulouse, après le rejet par les tribunaux administratifs de plusieurs recours. Et ce jeudi 5 février, les 4 préfets concernés (Gironde, Lot-et-Garonne, Haute-Garonne...
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