Le résultat des élections inquiète dans un pays qui a connu la dictature d'extrême droite - © Reflets
Les dernières élections législatives au Portugal — un pays qui, jusqu’en 2019, était parvenu à contenir l’extrême droite dans la marginalité — ont marqué un tournant : le parti salazariste Chega, dirigé par André Ventura, a obtenu 22 % des suffrages et fait élire 49 députés au Parlement.
Il ne fait guère de doute que le succès électoral de Chega (« ça suffit » en français) repose principalement sur la construction de l’« étranger » comme menace centrale. Alors qu’en France, en Allemagne, en Suisse ou en Autriche, le discours anti-migration dominant désigne « les Arabes » ou « l’islam » comme principales « menaces », au Portugal, c’est la...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous